Archives de catégorie : Vie locale

Histoire de clocher : un vacancier demande l’arrêt des cloches de l’église qui “l’empêchent de dormir”

Derrière cette demande, un vacancier qui appelle à “garder les cloches silencieuses jusqu’à 9h voire 10h le matin”, “faire en sorte qu’elles ne sonnent plus jamais, car les enfants sont perturbés”, voire même “éteindre la cloche dès ce jour pour nous permettre de profiter tranquillement de cette période de vacances”.

Une demande qui a d’abord surpris le maire d’Arzon Roland Tabart, mais qui l’a surtout excédé. Selon lui, les touristes doivent s’adapter au mode de vie de leur lieu de vacances.

“Ceux qui viennent à Arzon devraient accepter nos traditions”, estime-t-il. “Sur les cloches, ma position est claire. Chaque pays du monde a une dominante ou une connotation religieuse. Par le son et par le chant, chacun a sa marque.”

Il affirme qu'”ici, nous avons une entité religieuse catholique, c’est aussi une tradition culturelle” et qu’il ne va “sûrement pas arrêter les cloches.”

https://fr.news.yahoo.com/morbihan-vacancier-demande-larr%C3%AAt-cloches-053642331.html

Cela se passe à Arzon mais demain seront-ce les cloches de l’église d’Arz qu’un résident secondaire voudra faire taire ?

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Île-d’Arz. Des brasiers organisés sur les plages la nuit, le maire en colère


C’est délirant ! De la folie, de l’inconscience ! Presque toutes les nuits, des feux sont allumés sur la plage de Pen Rat, à deux pas de maisons et d’un bois de sapins.
 Jean Loiseau, maire de l’Île-d’Arz (Morbihan), ne décolère pas : Il ne s’agit pas de petits feux de camp mais de véritables brasiers. Des personnes viennent en voiture déposer des bûches.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/vannes-56000/ile-d-arz-des-brasiers-organises-sur-les-plages-la-nuit-le-maire-en-colere-409cdcac-1a4f-11ed-9b31-1adf573d9c14

Commentaire de La Vitrine de l’île d’Arz

Le Maire en appelle à la responsabilité des parents et n’évoque en rien dans son communiqué du 8 août la moindre interdiction des feux de camp sur la plage de Pénera qu’il qualifie, benoitement, de “tradition sympathique”. Cette alerte tardive, à la veille d’averses tant attendues prévues pour ce dimanche, peut sembler fort tardive et bien peu résolue. Nos lecteurs appellent à l’action répressive, celle des gendarmes.

Les îledarais auront rétabli Penera, Pen raz, mais pas Pen Rat comme orthographié dans l’article, encore qu’on y aperçoive, en effet, des greffiers et de belle taille…

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